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ÉVÉNEMENTIEL : SPECTACLES & EXPOSITIONS

THÉÂTRE LESAMIS REPRISE À LA SCÈNE CAECILIA

8/10/2026

 

PRIMA FACIE / Suzie Miller
1er – 18 OCTOBRE 2026.    -   reprise à la Scène Caecilia

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Tessa est une brillante avocate, véritable ténor du barreau, passée maîtresse dans la défense d’hommes accusés d’agressions sexuelles. Habituée à remporter tous ses procès, son existence bascule tragiquement le jour où elle devient elle-même victime d’une agression.

Prima Facie — locution latine signifiant « à première vue », chère aux plaidoiries — questionne avec force les rouages d'une justice dont la dramaturge Suzie Miller, elle-même ancienne pénaliste, dénonce le taux de condamnation « pitoyablement bas » pour les crimes sexuels. Déjà sacrée à Londres par un Laurence Olivier Award et à Broadway par un Tony Award dans sa version originale, la pièce brise un tabou universel.

Créé en avril 2025 au Théâtre des Amis, ce spectacle s'est imposé comme un véritable événement, porté par une mise en scène aussi sobre que percutante et par l’interprétation magistrale de la jeune comédienne Anna Budde.

THÉÂTRE ALCHIMIC, CAROUGE

8/10/2026

 

JE NE SUIS PAS JOHNNNY
de Guillaume Marquet, présenté au Théâtre Alchimic du 7 au 17 octobre 2026
10 rue Industrielle, Carouge - Acacias

« Il n’y a pas d’idoles... Il n’y a que des hommes, et encore... Il y a la vie, et puis la mort. C’est tout. » — Léo Ferré
Photo
Aborder la figure de Johnny Hallyday impose de se confronter à une carrière monumentale et complexe. Plutôt que de s'engager dans un biopic traditionnel ou un énième hommage, ce spectacle choisit de creuser un sillon unique : questionner la puissance de l'idole et son emprise sur nos cœurs. Qu'il divinise ou qu'il agace par ses excès, cet artiste magnétique possédait le don rare de secouer les âmes en profondeur et de ne laisser personne indifférent.

Sur scène, un comédien évolue dans un dénuement presque sacré, entouré de simples câbles et de pieds de micros. Cette solitude scénique fait écho à celle, absolue, de l'icône retranchée derrière son statut de divinité inaccessible. À travers les différents personnages qui s'invitent dans le récit, se dessine la béance qui sépare le commun des mortels de ces êtres érigés en dieux, révélant la fragilité cachée derrière la gloire.

Portée par un triple mode poétique, burlesque et musical, cette rêverie théâtrale invite à une réflexion pleine d'humour et de profondeur sur notre rapport à la célébrité. Au bout du voyage, l'enjeu n'est pas tant de percer le mystère de l'homme-Johnny, mais plutôt de nous révéler à nous-mêmes en interrogeant la nature de nos propres idoles, quelles qu'elles soient.  CdL
​

THÉÂTRE DE CAROUGE

19/9/2026

 
Photo
Tout repose sur la confiance et le désir. La mise en scène de deux courtes pièces d’Anton Tchekhov, l’un des dramaturges les plus brillants du XIXe siècle, a été confiée à une jeune équipe pleine de promesses, d’abord en plein air, puis dans l’intimité de la petite salle.
​
Tibor Ockenfels et Flavie Tapparel débordent d’une énergie vibrante et d’une passion théâtrale contagieuse, embrassant ce défi avec un enthousiasme palpable. Le monde a changé ; les relations amoureuses et leurs langages évoluent à une vitesse fulgurante. Que peuvent encore nous dire aujourd’hui ces œuvres, qui, à leur époque, ont révolutionné le théâtre russe en mêlant habilement comédie de mœurs et critique sociale ?

Derrière leur apparence de comédies romantiques, La Demande en mariage et L’Ours révèlent des joyeux mécanismes, des farces dont la folie s’amplifie crescendo. Deux couples s’y affrontent aussi passionnément qu’ils s’aiment. Mais qu’est-ce donc, l’amour ? Leurs soucis sont matériels, leurs émotions volatiles, leurs regards souvent égoïstes. Ces hypocrites, ces colériques, ces crédules nous ressemblent, comme de lointains cousins venus nous rappeler notre propre humanité.

Il est certain que, au-delà des siècles, leurs péripéties résonnent encore en nous, et que la mécanique subtile de leurs dialogues nous emplit de joie. Avec l’espoir, toujours, que malgré les malentendus, l’amour finisse par triompher… ---cdL


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Avec Estelle Bridet, Matteo Prandi, Raphaël Vachoux
D’Anton Tchekhov, traduction André Markowicz et Françoise Morvan, mise en scène Tibor Ockenfels et Flavie Tapparel, scénographie Valeria Pacchiani, lumières et univers sonore Sébastien Graz, costumes Anna Pacchiani Cressaty, accessoires Sandy Tripet
Éditions Babel/Actes Sud
Production Théâtre de Carouge
Avec le soutien de la Fondation Leenaards

Création le 24 août 2026 au Théâtre de Carouge, en plein air ​

THÉÂTRE LESAMIS, CAROUGE

18/9/2026

 

Oncle Vania | Tchekhov,  mis en scène par  Françoise Courvoisier  
est à découvrir jusqu'
au 11 octobre 2026 aux Amis Musiquethéâtre à Carouge

Photo
Le vieux Serebriakov, professeur d’université, retraité, s’est retiré à la campagne, dans la demeure de sa première épouse, la défunte Vera.

Son arrivée bouleverse l’équilibre précaire de Sonia, sa fille, et d’oncle Vania, frère de Vera, qui gèrent tant bien que mal le domaine familial. La présence d’Elena, la jeune et séduisante nouvelle épouse du professeur, réveille en eux des passions longtemps assoupies...

Cette œuvre surprend par sa modernité, notamment à travers le personnage d’Astrov, le médecin engagé dans la lutte contre la déforestation, qui dénonce la destruction de la nature par l’homme.

Les tensions familiales restent intemporelles, mêlant rapports de domination, frustrations, peur du vieillissement, angoisse de la mort, et chez la jeune Elena, la peur de l’avenir et la difficulté de choisir entre amour et devoir.

En somme, ce chef-d’œuvre de Tchekhov révèle toute la complexité de l’âme humaine, à la fois merveilleuse et redoutable, où le tragique de la vie s’entrelace avec un humour profond et désarmant, comme ses carnets personnels l’attestent.  CDL

EVIAN-LES-BAINS

15/7/2026

 
Photo
Sarah Bernhardt, jeune

SARAH BERNHARDT
LE MYTHE VIVANT
Du 4 juillet 2026 au 3 janvier 2027
Par Colette de Lucia (texte et photos)

Entre histoire et légende, cette remarquable exposition photographique au Palais Lumière offre une plongée unique dans l’univers d’une icône incontournable de la scène internationale. À travers des images d’une modernité saisissante, la force évocatrice de Sarah Bernhardt reste plus que jamais vivante
PhotoSarah Bernhardt chez elle. Photographie, Dornac, 1890 © Suzanne Nagy.
Présenter aujourd’hui Sarah Bernhardt peut sembler un défi tant son mythe est immense. Pourtant, plus d’un siècle après sa disparition, son parcours exceptionnel continue de captiver et d’inspirer, révélant une artiste au charisme intemporel.
 
Actrice, tragédienne, sculptrice, peintre, écrivaine, muse et icône, elle fut bien plus qu’une star : une révolution à elle seule. À l’aube du XXe siècle, elle incarne l’artiste totale, la femme libre, la pionnière qui porta le théâtre français sur les scènes du monde entier et incarna une modernité artistique et médiatique sans précédent. Surnommée « la Divine », « la Voix d’Or » ou encore « l’Immense », elle a su transformer chaque apparition en événement, chaque rôle en légende.

 
L’exposition dévoile un ensemble exceptionnel issu d’une collection privée, constitué au fil des années. Affiches, photographies, sculptures, bijoux de scène, costumes et objets rares permettent d’explorer les multiples facettes de cette artiste hors norme, entre création, représentation et légende.

PhotoSarah Bernhardt dans la Dame aux camélias - Alexandre Dumas fils, 1880, rôle de Marguerite Gauthier. Photographie Rochlitz Studio, 1890 © Suzanne Nagy
Une sacrée carrière
Sarah Bernhardt (de son vrai nom Henriette-Rosine Bernard), née le 22 octobre 1844 à Paris et morte le 26 mars 1923 dans la même ville, est considérée comme la première star internationale de l'histoire et l'une des plus grandes tragédiennes françaises du XIXe et du début du XXe siècle. Surnommée par Victor Hugo la « Voix d'or » et par Jean Cocteau le « monstre sacré », elle a marqué son époque par son talent, son excentricité et son indépendance. [1, 2, 3, 4]
 
Au commencement, née fille d’une courtisane, Sarah Bernhardt entre au Conservatoire grâce au précieux soutien du duc de Morny. Elle fait ses premiers pas sur les planches de la Comédie-Française en 1862, mais s’en éloigne rapidement suite à un différend.
 
Sa véritable révélation survient au Théâtre de l’Odéon, où elle triomphe dans Le Passant en 1869, puis dans Ruy Blas de Victor Hugo en 1872, captivant le public par son talent exceptionnel.
De retour à la Comédie-Française, elle incarne avec une intensité remarquable Phèdre, et se distingue également dans des rôles audacieux, notamment des personnages travestis comme L’Aiglon d’Edmond Rostand et Hamlet, démontrant toute l’étendue de son art.
Visionnaire et indépendante, elle fonde en 1880 sa propre compagnie théâtrale, lançant des tournées triomphales à travers le monde. En 1898, elle prend les rênes du Théâtre Sarah-Bernhardt à Paris, affirmant ainsi son statut de femme d’affaires et de grande figure culturelle.

Une artiste complète et audacieuse
Au-delà de son exceptionnel talent d’actrice, Sarah Bernhardt explore avec succès les arts plastiques, se consacrant à la peinture et à la sculpture. Elle expose ainsi ses œuvres au prestigieux Salon des artistes français, affirmant son génie multi-disciplinaire.
 
Elle construit également avec soin son propre mythe, alliant extravagance et stratégie : costumes somptueux, animaux exotiques, et une présence photographique marquante auprès du célèbre Nadar. Sa figure emblématique s’impose aussi à travers les affiches révolutionnaires d’Alphonse Mucha, contribuant à sa légende.
 
Sa devise, « Quand même », est le fil conducteur de son existence, lui permettant de surmonter critiques et obstacles avec une détermination inébranlable
Photo
Une femme d’engagement et de courage

En 1870, durant le siège de Paris, Sarah Bernhardt transforme son théâtre de l’Odéon en hôpital militaire, prenant elle-même le rôle d’ambulancière pour soigner les blessés.
Militante passionnée, amie fidèle d’Émile Zola et fervente défenseure de la cause dreyfusarde, elle s’engage avec force pour le droit de vote des femmes et s’oppose fermement à la peine de mort.
Pendant la Grande Guerre, malgré une tuberculose osseuse qui conduit à l’amputation de sa jambe droite en 1915, elle poursuit sa carrière théâtrale assise et se rend régulièrement au front pour apporter un soutien moral aux soldats dans les tranchées.
 
Sarah Bernhardt s’éteint en 1923, alors qu’elle est en plein tournage. Ses funérailles nationales, grandioses, témoignent de l’immense empreinte qu’elle laisse avant son inhumation au cimetière du Père-Lachaise.
 
Colette de Lucia
 
 
Commissariat :
Commissaires d’exposition : Pierre-André Hélène, historien de l’art, conservateur et collectionneur.
 Conseiller artistique du Palais Lumière : William Saadé.
 Scénographe : Julia Dessirier.

THÉÂTRE L'ORANGERIE, GENÈVE

14/7/2026

 

Un prince danois aux commandes du TO!
Un royaume oui, un roi jamais !  - Valeria Berlotto

d’après Hamlet de William Shakespeare - Du 15 au 19 juillet,  a été exceptionnel

Photo
Photo © Lucy Vigoureux

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FESTIVAL AU GRAND-BORNAND

9/7/2026

 

« ZANIMAL » : UN THÈME DE CHOIX POUR FAIRE LE... FOIN
FESTIVAL AU BONHEUR DES MÔMES

Photo
Attention, petits et grands, l'événement le plus attendu de la saison arrive à grands pas ! Cette année, ce sont pas moins de 21 900 places qui seront mises en vente, vous ouvrant les portes de plus de 86 spectacles et 52 ateliers tous plus merveilleux les uns que les autres. Que vous soyez fans de magie, de théâtre, de musique ou d’activités créatives, il y en aura pour tous les goûts et tous les âges !

Les réservations débutent dès ce lundi 7 juillet à 9h, alors ne perdez pas une seconde! Vous pourrez acheter vos billets directement auprès de l’Office de tourisme du Grand-Bornand ou en toute simplicité sur le site officiel du festival : www.aubonheurdesmomes.com. Gardez à l’esprit que les places sont limitées et que l’engouement est énorme, alors soyez prêts à réserver pour ne rien manquer de cette fête extraordinaire.

Cette édition s’annonce plus folle que jamais grâce à son thème original et haut en couleur : « ZANIMAL » ! Un univers fantastique où les animaux sont à l’honneur pour faire le... foin et éveiller l’imagination de tous. Attendez-vous à des surprises délirantes, des rencontres magiques et des moments de bonheur partagés en famille ou entre amis. Le festival promet une explosion de rires, de découvertes et de joie, le tout dans une ambiance chaleureuse et festive.

Alors, préparez-vous à embarquer pour un voyage inoubliable rempli d’émotions, de créativité et de bonne humeur. Le festival « Au Bonheur des Mômes » vous attend pour célébrer ensemble la magie de l’enfance et le plaisir de s’amuser tous ensemble !

Colette de Lucia

THÉÂTRE DE CAROUGE EN TOURNÉE

4/6/2026

 

Une Barbe Bleue ébouriffante
Du 25 mai au 19 juin 2026, le camion-théâtre du Théâtre de Carouge repart à la rencontre des Genevois avec le spectacle itinérant Vous avez dit Barbe Bleue ?
Dates et lieux à suivre

Photophoto © Lauren Pasche
Librement inspirée du célèbre conte de Perrault et enrichie des trésors des contes suisses, cette création contemporaine, née de la complicité inventive de l’Ouest Cie et de Guillaume Pidancet, se déploie avec fraîcheur et panache. Portée avec une virtuosité réjouissante par les comédiens Loubna Raigneau, Pierre Boulben et Hugo Braillard, cette version revisitée insuffle au récit légendaire une dose d’audace espiègle qui ravira les amateurs de surprises.

Sous la direction malicieuse de Guillaume Pidancet, le trio donne vie à un spectacle où la curiosité, loin d’être un chemin vers le drame, devient la clé d’une joie libératrice. Fini le récit originel où une jeune mariée transgresse l’interdit de son époux pour découvrir, sidérée, l’horreur des féminicides : ici, l’héroïne s’affranchit avec panache, sans l’ombre d’une peur bleue, et s’éveille à une liberté triomphante.

Cette relecture pleine de malice et de finesse invite le spectateur à redécouvrir un conte intemporel sous un jour nouveau, où la transgression mène non à la tragédie, mais à l’émancipation joyeuse.

​C. De LUCIA



THÉÂTRE ALCHIMIC, CAROUGE-ACACIAS

4/6/2026

 

UN RAPPORT SUR LA BANALITÉ DE L'AMOUR - Accueil
de Mario Diament - Adaption française : André Nerman - Du 26 mai au 7 juin 2026

mardi, mercredi, vendredi, samedi et dimanche à 19h00 - jeudi à 20h - lundi relâche Durée du spectacle : 1h25

Photo

Cette pièce décrit la passion amoureuse intense entre deux êtres exceptionnels, au cœur de l’ombre menaçante de l’Allemagne nazie. Tout semblait pourtant les opposer.

Il s’agit de Martin Heidegger, professeur de philosophie à l’université de Marbourg, et de son étudiante Hannah Arendt, fascinée par son génie. Leur relation devient rapidement celle d’amants. Pourtant, Hannah est juive et farouchement opposée à Hitler, tandis que Martin y voit un renouveau pour l’Allemagne, allant jusqu’à s’engager un temps dans le mouvement nazi.

Le spectacle dévoile un amour d’une telle force qu’il bouleverse les convictions mêmes, dans une quête désespérée non pas de comprendre, mais de pardonner ou d’être pardonné… Malgré le gouffre idéologique qui les sépare, les amants se retrouvent régulièrement.

Cet amour impossible et passionné se déploie avec intensité, oscillant entre sensualité et la violence des débats qui les déchirent. C’est une lutte entre le cœur et la conscience, écrasée par la force implacable de l’Histoire. 

​Colette DE LUCIA


THÉÂTRE ALCHIMIC, CAROUGE

3/6/2026

 

CLAUDINE  "J'AIME PAS L'BONHEUR" re-création
de Marjolaine Minot - Mise en scène : Günther Baldauf 
​
Co-production : Compagnie Majolaine Minot, Théâtre Alchimic et Théâtre Nuithonie
Du 10 au 18 jun et du 23 au 26 juin 2026 mardi, mercredi, vendredi, samedi et dimanche à 19h00 - jeudi à 20h
lundi relâche
Durée du spectacle : 1h10 -  Lieu : 10 rue Industrielle - Carouge - Acacias

Photo
Cette comédie, d’une audace rare et délicieusement inventive, s’amuse à déjouer les diktats du bonheur que notre société nous impose sans concession.

Entre l’humour pince-sans-rire de Chaplin et l’ironie mordante de Desproges, Claudine, personnage à la fois cocasse et profondément attachant, tisse autour d’elle un univers singulier, une ode aux petits riens qui illuminent le cœur. Elle habite une vieille maisonnette nichée au bout d’une impasse oubliée, au milieu d’un capharnaüm poussiéreux où chaque objet, posé avec précaution, semble prêt à basculer dans un fracas suspendu.

Choisissant délibérément la retraite du monde, Claudine clame haut et fort qu’on ne doit pas venir la déranger. Seule dans son refuge, elle a su apprivoiser l’art de la joie simple, inébranlable. Mais une ombre plane : sa nièce, figure d’autorité menaçante, ambitionne de lui ravir cette douce bulle de bonheur en la contraignant à une maison de retraite. Pour sauvegarder ce fragile équilibre, Claudine déploie alors toute son ingéniosité, prouvant à qui veut l’entendre que le bonheur n’a ni âge ni lieu fixe.
​

Ce spectacle est une renaissance vibrante de cette comédie irrésistible et délicieusement (im)pertinente, qui avait déjà conquis les cœurs il y a près de dix ans au théâtre Alchimic, dans une première incarnation tout aussi mémorable.

C. D.L.



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