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<channel><title><![CDATA[ECHAPP&Eacute;ES BELLES . CH - La vie de Marylin]]></title><link><![CDATA[https://www.echappeesbelles.ch/la-vie-de-marylin]]></link><description><![CDATA[La vie de Marylin]]></description><pubDate>Sat, 06 Jun 2026 07:17:49 +0200</pubDate><generator>Weebly</generator><item><title><![CDATA[MARYLIN MONROE]]></title><link><![CDATA[https://www.echappeesbelles.ch/la-vie-de-marylin/marylin-monroe-derrire-le-miroir1]]></link><comments><![CDATA[https://www.echappeesbelles.ch/la-vie-de-marylin/marylin-monroe-derrire-le-miroir1#comments]]></comments><pubDate>Thu, 10 Apr 2014 10:40:21 GMT</pubDate><category><![CDATA[Uncategorized]]></category><guid isPermaLink="false">https://www.echappeesbelles.ch/la-vie-de-marylin/marylin-monroe-derrire-le-miroir1</guid><description><![CDATA[MARYLIN MONROE DERRIERE LE MIROIR&#8203;Par Colette de Lucia  Sex-symbol interplan&eacute;taire, Marylin Monroe n&rsquo;a pas fini de hanter les m&eacute;moires. C&rsquo;est ainsi que sont n&eacute;es d&rsquo;innombrables biographies sur la star. Comme cet ouvrage, richement illustr&eacute; de couvertures de magazines, de cet admirateur sans bornes de la star, qui retrace m&eacute;ticuleusement et de fa&ccedil;on extr&ecirc;mement document&eacute;e la vie de la VRAIE Marylin.   Au fa&icirc;te de [...] ]]></description><content:encoded><![CDATA[<h2 class="wsite-content-title" style="text-align:center;"><a href="https://26559379-454009804153795412.preview.editmysite.com/editor/main.php#"><font size="7" color="#248d6c">MARYLIN MONROE DERRIERE LE MIROIR</font><br /><font size="6">&#8203;</font></a><strong><font color="#248d6c" size="6">Par Colette de Lucia</font></strong></h2>  <div class="paragraph" style="text-align:left;"><strong><font color="#248d6c" size="3">Sex-symbol interplan&eacute;taire, Marylin Monroe n&rsquo;a pas fini de hanter les m&eacute;moires. C&rsquo;est ainsi que sont n&eacute;es d&rsquo;innombrables biographies sur la star. Comme cet ouvrage, richement illustr&eacute; de couvertures de magazines, de cet admirateur sans bornes de la star, qui retrace m&eacute;ticuleusement et de fa&ccedil;on extr&ecirc;mement document&eacute;e la vie de la VRAIE Marylin.</font></strong></div>  <span class='imgPusher' style='float:left;height:0px'></span><span style='display: table;width:auto;position:relative;float:left;max-width:100%;;clear:left;margin-top:0px;*margin-top:0px'><a><img src="https://www.echappeesbelles.ch/uploads/2/6/5/5/26559379/6588683.jpeg" style="margin-top: 5px; margin-bottom: 10px; margin-left: 0px; margin-right: 10px; border-width:1px;padding:3px; max-width:100%" alt="Photo" class="galleryImageBorder wsite-image" /></a><span style="display: table-caption; caption-side: bottom; font-size: 90%; margin-top: -10px; margin-bottom: 10px; text-align: center;" class="wsite-caption"></span></span> <div class="paragraph" style="text-align:justify;display:block;"><font color="#248d6c"><span style="line-height: 1.5; background-color: transparent;">Au fa&icirc;te de sa beaut&eacute;, par une nuit d&rsquo;ao&ucirc;t, dans la canicule californienne, s&rsquo;&eacute;teint Marylin Monroe. Hant&eacute;e par son image, la star peroxyd&eacute;e avait fait promettre &agrave; son maquilleur Allan Snyder d&rsquo;&ecirc;tre pr&eacute;sent pour son ultime voyage&nbsp;: &laquo;&nbsp;Pour que je sois belle quand je partirai&nbsp;&raquo;, avait-elle confi&eacute;e aux m&eacute;dias quelques ann&eacute;es avant le pr&eacute;sum&eacute; suicide de la superstar.&nbsp;</span><br /><br />Rares furent les&nbsp; vedettes qui d&eacute;clench&egrave;rent un tel ph&eacute;nom&egrave;ne m&eacute;diatique de leur vivant. Elle a fait l&rsquo;objet de la une de quelque 1500 magazines dans le monde entier. Et depuis lors, il n&rsquo;est pas un anniversaire ou la sortie d&rsquo;un livre qui ne d&eacute;clenchent &agrave; nouveau l&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t de la presse. Ce sex-symbol appartient d&eacute;sormais au star-system. La presse s&rsquo;est notamment empar&eacute;e des circonstances troubles de sa mort pour battre tous les records de vente de leurs supports.</font><br /><span style=""></span></div> <hr style="width:100%;clear:both;visibility:hidden;"></hr>  <span class='imgPusher' style='float:right;height:0px'></span><span style='display: table;width:auto;position:relative;float:right;max-width:100%;;clear:right;margin-top:0px;*margin-top:0px'><a><img src="https://www.echappeesbelles.ch/uploads/2/6/5/5/26559379/3093661.jpeg?257" style="margin-top: 5px; margin-bottom: 10px; margin-left: 10px; margin-right: 0px; border-width:1px;padding:3px; max-width:100%" alt="Photo" class="galleryImageBorder wsite-image" /></a><span style="display: table-caption; caption-side: bottom; font-size: 90%; margin-top: -10px; margin-bottom: 10px; text-align: center;" class="wsite-caption"></span></span> <div class="paragraph" style="text-align:justify;display:block;"><font color="#248d6c">Le livre d&rsquo;Olivier Stauffer, sorti &agrave; l&rsquo;occasion du 80e anniversaire de la mort de cette d&eacute;esse de l&rsquo;&eacute;cran, en 2006, relate toutes les p&eacute;riodes de sa vie au travers d&rsquo;extraits d&rsquo;articles, de r&eacute;f&eacute;rences &agrave; chaque &eacute;tape de sa vie, qu&rsquo;il a minutieusement conserv&eacute;s et soigneusement r&eacute;pertori&eacute;es et document&eacute;e par les sources de tous ceux qui, un jour, ont &eacute;t&eacute; attir&eacute;s par le pouvoir magique de son image et le myst&egrave;re de sa s&eacute;duction. Voici un petit aper&ccedil;u des &eacute;tapes qui ont jalonn&eacute; la vie de cette ic&ocirc;ne &eacute;ternelle.<br /><br />L&rsquo;enfance triste de Marylin constitue le point central autour duquel va se nouer le destin de la star. Sa m&egrave;re Gladys Monroe, divorc&eacute;e par deux fois, m&egrave;ne une vie tumultueuse &agrave; Hollywood. Elle r&ecirc;ve de devenir actrice et se consid&egrave;re alors comme une &laquo;&nbsp;flapper&nbsp;&raquo;, autrement dit une femme qui revendiquait les m&ecirc;mes libert&eacute;s que celles accord&eacute;es aux hommes dans les ann&eacute;es 20. La petite Norma Jean, n&eacute;e donc de cette jolie m&egrave;re aux cheveux teints en rouge, le 1e juin 1926 &agrave; 9h30 du matin &agrave; Los Angeles, d&rsquo;un p&egrave;re alcoolique et neurasth&eacute;nique, passant des crises de col&egrave;re aux crises de larmes, est d&eacute;clar&eacute;e &agrave; l&rsquo;&eacute;tat civil de p&egrave;re inconnu&hellip;</font></div> <hr style="width:100%;clear:both;visibility:hidden;"></hr>  <span class='imgPusher' style='float:left;height:0px'></span><span style='display: table;width:auto;position:relative;float:left;max-width:100%;;clear:left;margin-top:0px;*margin-top:0px'><a><img src="https://www.echappeesbelles.ch/uploads/2/6/5/5/26559379/9146006.jpeg" style="margin-top: 5px; margin-bottom: 10px; margin-left: 0px; margin-right: 10px; border-width:1px;padding:3px; max-width:100%" alt="Photo" class="galleryImageBorder wsite-image" /></a><span style="display: table-caption; caption-side: bottom; font-size: 90%; margin-top: -10px; margin-bottom: 10px; text-align: center;" class="wsite-caption"></span></span> <div class="paragraph" style="text-align:justify;display:block;"><font color="#248d6c">Elle se voit confi&eacute;e de multitudes fois &agrave; des particuliers qui, pour une poign&eacute;e de dollars, la recueillent pour arrondir leurs fins de mois. Elle a v&eacute;cu d&rsquo;incessants d&eacute;m&eacute;nagements. Partag&eacute;e entre le ressentiment et la fascination pour cette m&egrave;re-l&agrave;, elle va, avec l&rsquo;aide des publicitaires, quelque peu noircir quelques ann&eacute;es plus tard le tableau aupr&egrave;s des m&eacute;dias, lorsqu&rsquo;elle commence &agrave; se faire conna&icirc;tre, pour ainsi attirer la compassion du monde entier. Car sa soif d&rsquo;amour et de reconnaissance est insatiable. Et on peut le comprendre.<br /><span style=""></span><br /><span style=""></span>    En effet, cette instabilit&eacute; familiale et surtout ce sentiment d&rsquo;abandon qui ne la quittera jamais plus, va pousser la jeune fille, &eacute;prise de libert&eacute;, comme sa m&egrave;re, &agrave; &eacute;pouser, &agrave; l&rsquo;&acirc;ge de seize ans, le fils d&rsquo;un voisin, Jim Dougherty. Un &laquo;&nbsp;bon gars d&rsquo;&agrave;-c&ocirc;t&eacute;&nbsp;&raquo;, grand, brun aux yeux bleus. Mais h&eacute;las la vie d&eacute;cide du devenir de ce couple&nbsp;: les Etats-Unis entre en guerre et le jeune homme est affect&eacute; dans la marine, tandis que Marylin trouve un sordide emploi dans une fabrique de parachutes. Or, c&rsquo;est justement l&agrave; que se noue son destin&nbsp;: un beau jour, l&rsquo;arm&eacute;e de l&rsquo;air r&eacute;clame des photos de l&rsquo;usine et Marilyn se voit poser &agrave; cette occasion. Aussit&ocirc;t, elle est remarqu&eacute;e par le photographe David Conover et commence son travail de mod&egrave;le, r&eacute;mun&eacute;r&eacute; &agrave; cinq dollars de l&rsquo;heure.<span style="line-height: 1.5; text-align: justify; background-color: transparent;">&nbsp;</span><br /><span style="line-height: 1.5; text-align: justify; background-color: transparent;"><br /></span>Elle pleure pour un oui pour un non &agrave; cette p&eacute;riode de sa vie. Bien qu&rsquo;on la consid&egrave;re un peu &laquo;&nbsp;gourde&nbsp;&raquo;, elle encha&icirc;ne en commen&ccedil;ant une carri&egrave;re de cover-girl et se lib&egrave;re de son mari apr&egrave;s mille tribulations, en concluant un divorce pour cruaut&eacute; mentale&hellip; le 20 septembre 1951, elle d&eacute;clare &laquo;&nbsp;Mon mariage ne m&rsquo;a rendu ni heureuse ni malheureuse. On ne se parlait pratiquement pas, mon mari et moi. Pas parce qu&rsquo;on se faisait la t&ecirc;te. On n&rsquo;avait rien &agrave; se dire.&nbsp;&raquo; Ce premier mari ne daignera jamais plus la revoir et n&rsquo;ira pas m&ecirc;me &agrave; son enterrement. Il mourra d&rsquo;une leuc&eacute;mie en 2005.</font><span style="line-height: 1.5; background-color: transparent;"><font color="#248d6c">&nbsp;</font></span></div> <hr style="width:100%;clear:both;visibility:hidden;"></hr>  <span class='imgPusher' style='float:right;height:0px'></span><span style='display: table;width:auto;position:relative;float:right;max-width:100%;;clear:right;margin-top:20px;*margin-top:40px'><a><img src="https://www.echappeesbelles.ch/uploads/2/6/5/5/26559379/6873222.jpeg?321" style="margin-top: 5px; margin-bottom: 10px; margin-left: 10px; margin-right: 0px; border-width:1px;padding:3px; max-width:100%" alt="Photo" class="galleryImageBorder wsite-image" /></a><span style="display: table-caption; caption-side: bottom; font-size: 90%; margin-top: -10px; margin-bottom: 10px; text-align: center;" class="wsite-caption"></span></span> <div class="paragraph" style="text-align:justify;display:block;"><font color="#248d6c">&nbsp;Ensuite, elle va tourner des bouts d&rsquo;essais qui s&rsquo;av&egrave;rent assez concluants et signe un contrat avec la 20e Century Fox. C&rsquo;est alors qu&rsquo;elle d&eacute;cide de changer d&rsquo;identit&eacute; en prenant le nom de jeune fille de sa m&egrave;re et le pr&eacute;nom d&rsquo;une com&eacute;dienne de Broadway, Marylin Miller&nbsp;; puis elle fait ses d&eacute;buts devant la cam&eacute;ra en tournant trois films, <em>Scudda Hoo&nbsp;! Scudda Hay&nbsp;!, Dangerous Years et Ladies of the Chorus</em>. La jeune starlette ne vit pas toujours bien les perfidies et autres petites humiliations qu&rsquo;on lui fait subir, ses espoirs sont souvent tromp&eacute;s et le d&eacute;faut cruel d&rsquo;argent pour payer ses factures &agrave; la fin du mois est pesant. Elle a honte de ce qu&rsquo;elle est&nbsp;: &laquo;&nbsp;Je ne savais rien sur le jeu d&rsquo;acteur, je n&rsquo;avais jamais lu un livre sur le sujet, ni jou&eacute; la com&eacute;die, ni m&ecirc;me discut&eacute; du sujet avec quiconque. J&rsquo;avais honte de dire au peu de gens que je connaissais ce &agrave; quoi je r&ecirc;vais&nbsp;&raquo;.<br /><br />Pour gagner quelque argent, elle accepte de poser nue pour un calendrier. La photo fit scandale imm&eacute;diatement, mais l&rsquo;a propuls&eacute;e. C&rsquo;est le film <em>Les hommes pr&eacute;f&egrave;rent les blondes</em> qui la r&eacute;v&egrave;le au grand public. Et puisque la gloire enfin daigne l&rsquo;accueillir, elle entend ne plus la laisser filer. Elle peaufine son art &agrave; grand renforts de cours, elle travaille sa diction, son jeu d&rsquo;actrice, soigne son apparence, en lui donnant toujours plus de glamour. William Travilla lui confectionne des robes cousues sur elle, couleur chair, son maquilleur, Allan Snyder, l&rsquo;escorte &agrave; chaque apparition qu&rsquo;elle fait.<br /><br />Na&iuml;ve, Marylin poss&egrave;de une candeur d&eacute;routante, qui s&eacute;duit tous les hommes qu&rsquo;elle rencontre, mais tr&egrave;s vite, elle devient prisonni&egrave;re de l&rsquo;ic&ocirc;ne vivante qu&rsquo;elle incarne et d&eacute;couvre sa part d&rsquo;ombre. D&eacute;pressive, elle va prendre des barbituriques qui vont lui &ecirc;tre bient&ocirc;t fatal. Elle s&rsquo;&eacute;prend tour &agrave; tour de l&rsquo;ancien champion de base-ball, Joe di Maggio, qu&rsquo;elle &eacute;pouse en 1954 ; puis Arthur Miller, qu&rsquo;elle &eacute;pouse &eacute;galement (de 1956 &agrave; 1961), puis Yves Montand, et les fr&egrave;res John et Robert Kennedy, ses amants parmi tant d&rsquo;autres. Certains ne la m&eacute;ritent pas, d&rsquo;autres, la font souffrir. Pourtant, &agrave; chaque fois, elle croit avoir enfin trouver le bonheur. Elle est au sommet de sa gloire gr&acirc;ce notamment &agrave; <em>Sept ans de r&eacute;flexion </em>et <em>Comment &eacute;pouser un millionnaire</em> (o&ugrave; elle tombe amoureuse d&rsquo;Yves Montand), puis <em>la Rivi&egrave;re sans retour</em>, mais elle se rend compte que le bonheur lui &eacute;chappe.<br /><br /><br />Alors au moment o&ugrave; elle tourne&nbsp;<em>Certains l&rsquo;aiment chaud</em>, qui fut un immense triomphe, elle sombre compl&egrave;tement dans la d&eacute;pression. Au reste, le tournage fut pour elle un v&eacute;ritable calvaire. Elle l&rsquo;a interrompu pour rentrer en clinique. Sa fausse couche sera le coup d&rsquo;estocade. Elle conna&icirc;t une lancinante descente aux enfers que la liaison avec le pr&eacute;sident John Kennedy dont elle &eacute;tait follement &eacute;prise ne va pas enrayer. Elle est au contraire conflictuelle parce que trouble. Enfin, par compassion, Arthur Miller lui &eacute;crira le sc&eacute;nario du film&nbsp;<em>The Misfits</em>&nbsp;(Les d&eacute;sax&eacute;s), un cadeau qui restera inachev&eacute;&nbsp;; puis&nbsp;<em>Something&rsquo;s got to give</em>&nbsp;(quelque chose doit craquer&hellip;).<br /><br />A sa mort, en recherchant des indices, on trouvera un brouillon destin&eacute; &agrave; Joe di Maggio&nbsp;: &laquo;&nbsp;Cher Joe, si seulement je pouvais r&eacute;ussir &agrave; te rendre heureux, j&rsquo;aurais accompli la chose la plus belle et la plus difficile au monde&nbsp;: rendre une personne parfaitement heureuse et&hellip;&nbsp;&raquo; C&rsquo;est l&agrave; que la mort l&rsquo;a cueillie et l&rsquo;emp&ecirc;cha de terminer un message qui r&eacute;v&eacute;lait le sens m&ecirc;me de sa vie&nbsp;: la reconnaissance d&rsquo;amour&nbsp;! Alors accident ou meurtre&nbsp;? De toutes les hypoth&egrave;ses &eacute;voqu&eacute;es aucune ne fournit un r&eacute;el motif. De quoi encore alimenter pour des lustres et des lustres des &eacute;crits sur ce mythe &eacute;ternel.</font><br /><br /><em><strong><font color="#248d6c">&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp;&copy; Colette de Lucia</font></strong></em><br /><br /><br /><strong><font size="1"><font color="#c23b3b"><a href="http://www.livraddict.com/biblio/book.php?id=84814">&laquo;&nbsp;Marylin Monroe, derri&egrave;re le miroir&nbsp;&raquo; d&rsquo;Olivier Stauffer, paru aux &eacute;ditions Favre</a></font></font></strong></div> <hr style="width:100%;clear:both;visibility:hidden;"></hr>]]></content:encoded></item></channel></rss>